Urban Training // Stretching-Récup // Récupération & Protide
Stretching // récup
Attention : En matière de récupération les étirements statiques, passifs, auraient un effet négatif sur la récupération. En effet, elle comprimerait les capillaires occasionnant l’interruption de la vascularisation. Vous devrez donc, pour favoriser une meilleure récupération, privilégier plutôt les étirements intermittents « dynamiques » permettant l’augmentation de la pompe sanguine, favorisant par voie de conséquence, une meilleure vascularisation, favorisant l’élimination des résidus et déchets de l’organisme, se traduisant par une meilleure récupération.
enchaînements de « contractions & relâchements »
Récupération & protide.
Un apport en protéines après l’entrainement permet non seulement une récupération musculaire rapide, en réduisant ainsi le temps de récupération entre chaque training, mais elles sont aussi des éléments bâtisseurs du corps humain, permettant la restructuration et la réparation des tissus endommagés.
Pour autant, favoriser plutôt des protéines d’origine végétale qu’animale. En effet, les protéines d’origine végétale sont beaucoup mieux assimilées par l’organisme.
Les protéines d’origine végétale vous permettront une meilleur assimilation et efficience notamment. Exemple : l ‘ortie, plante la plus riche en protéines ( jusqu’à 40% de son poids sec ), la protéine de riz, la protéine de pois, la protéine de tournesol, la protéine de graine de courge, l’algue verte etc… De plus, elles vous apporteront une majorité d’acides gras insaturés, meilleurs pour la santé.
Les graines germées peuvent être une bonne solution pour répondre à un besoin plus important en protéines.
Sans un apport suffisant en protéines, la fonte musculaire peut être importante et créer une faiblesse musculaire. En revanche un excès de protéines occasionnera par ailleurs de la toxicité dans l’organisme, car absorbées au delà de nos réels besoins, elles sont transformées en divers sous-produits toxiques, occasionnant une surcharge résiduelle surmenant les organes.
Nous avons tendance à sur estimer le pourcentage d’apport de protéine par kilo de poids de corps au quotidien. Exemple : selon certaines littératures on parle de 0,80 à 1 g pour un sédentaire . En Bio nutrition, selon la bromatologie, nous sommes plutôt sur 0, 50 g pour un sédentaire.
Ce qui est important ce n’est pas la quantité de protéine absorbée mais in fine ce que l’organisme a la capacité d’assimiler ( digestibilité et assimilation ).
D’ailleurs parlons plutôt de protide ( famille regroupant les protéines, les acides aminés et les peptides ). A consommer avec prudence et modération.
